Coder en famille : apprendre les bases en 10 minutes

Développer est devenu, selon moi, une compétence incontournable dans notre monde numérique. En tant que développeur depuis plus de 20 ans et père de deux filles, j’ai décidé de partager cette expérience dès leur plus jeune âge. Pourquoi ? Parce que coder en famille, c’est faire comprendre la logique informatique et ce que l’on appelle l’algorithmique, c’est aussi apprendre à décrypter un monde de plus en plus guidé par des algorithmes, qu’ils soient simples ou complexes.

Apprendre à coder, c’est bien plus qu’apprendre à écrire des lignes de code. Cela développe une pensée critique, une capacité à résoudre des problèmes, et une vision analytique qui sont des compétences clés dans la vie quotidienne. Alors, pourquoi ne pas le faire en famille, de manière ludique et accessible ?

Coder en famille citizen code python

Coder en famille : pourquoi initier les enfants à l’algorithmique ?

L’informatique est partout : dans nos smartphones, nos voitures, nos objets connectés. Comprendre comment un algorithme fonctionne, même dans ses bases, permet de voir le monde avec un regard neuf. Mes filles, bien qu’encore jeunes, ont déjà commencé à appréhender ces concepts de manière simple et amusante.

Pour ma fille aînée de 8 ans, j’ai choisi une approche progressive : avant d’écrire du code, je voulais qu’elle comprenne les bases de l’algorithmique.

Mais qu’est ce que l’algorithmique ?

Nos tout-petits apprennent dès la maternelle la notion d’algorithme. C’est un élément ou un ensemble d’éléments que l’on reproduit dans le même ordre. Ainsi A A B A A B A A B est une suite algorithmique dont A A B est l’algorithme.

Plus tard, l’enfant et l’adolescent apprendra qu’un algorithme est une liste de règles à suivre pour réaliser une tâche ou résoudre un problème. Les étapes d’un algorithme doivent être dans le bon ordre. Par exemple, pensez à un algorithme pour s’habiller le matin.

L’outil idéal pour débuter

Nous avons utilisé Amazon Future Engineer et son programme Citizen Code Junior. Cette plateforme propose une initiation ludique au codage. Pas besoin de connaître un langage complexe : ici, les enfants déplacent des blocs d’actions ou de boucles pour construire leur propre ville numérique.

Pourquoi ça marche ?

  • Les niveaux progressifs maintiennent l’intérêt.
  • Le système d’essais et d’erreurs enseigne la persévérance.
  • Les concepts complexes sont introduits petit à petit, sans pression.

Chaque séance dure entre 20 et 30 minutes, et le plaisir reste au centre. Dès que ma fille rencontrait une difficulté ou s’énervait, nous faisions une pause. L’objectif ? Repartir plus tard sur une note positive en revenant légèrement en arrière pour consolider ses acquis.

Une des missions sur laquelle nous avons travaillé est le contrôle, par le choix de déplacements à droite ou à gauche, d’une grue, pour construire une fusée à partir de blocs selon certaines règles, comme mettre le réacteur avant le nez de la fusée par exemple.

Nos conseils pour apprendre (à coder) en famille

  • Gardez l’expérience ludique : Transformez chaque session en un moment de jeu et de découverte.
  • Fixez des durées adaptées à l’âge : Inutile d’y passer des heures, comme nous vous l’avons expliqué sur notre article parlant de l’apprentissage des langues avec le numérique, des sessions courtes, entre 20 et 30 min, et régulières sont bien plus efficaces.
  • Encouragez les réussites : Revenir sur des étapes précédentes pour rafraîchir les connaissances et célébrer les petites victoires aide à maintenir la motivation.
  • Impliquez-vous : Participez avec vos enfants pour rendre l’expérience collaborative et renforcer les liens.

Conclusion : coder, un jeu d’enfant à faire en famille

Initier vos enfants au codage est une expérience enrichissante qui dépasse le simple apprentissage technique. C’est une opportunité de les aider à développer des compétences transversales et à découvrir un univers fascinant. Alors, pourquoi ne pas tenter cette aventure en famille ?

💡 Envie d’en savoir plus ? Retrouvez nos ressources et formations sur Cultive ton num pour accompagner vos enfants dans leurs premiers pas en algorithmique et codage !

Et vous, avez-vous déjà essayé de coder avec vos enfants ? Quels outils utilisez-vous ? Partagez votre expérience en commentaire !

Source: Futureengineer

Addiction aux écrans chez les enfants : la comprendre et l’éviter

Les écrans sont omniprésents dans notre quotidien, mais leur utilisation peut parfois devenir problématique, surtout chez les enfants. Outre les techniques pour sécuriser les écrans de nos enfants, comprendre les mécanismes de l’addiction et adopter des stratégies adaptées permet de prévenir ce phénomène tout en favorisant un usage raisonné des écrans. Voici un guide pratique pour les parents.

Photo d'un enfant avec un téléphone portable - conseils pour limiter les risques d'addictions aux écrans.

Qu’est-ce que l’addiction aux écrans ?

L’addiction aux écrans ou cyberaddiction se caractérise par une utilisation excessive des outils numériques (ordinateurs, smartphones, tablettes, jeux vidéo, télévision) au point d’impacter le comportement, les émotions ou le développement de l’enfant. Il définit même une dépendance qui provoque un comportement répété et irrépressible à les utiliser. Selon des études, cette surconsommation peut entraîner des effets négatifs :

  • Troubles du sommeil et fatigue
  • Difficultés scolaires ou perte de concentration
  • Isolement social et irritabilité
  • Sédentarité et problèmes de santé

Pourquoi les écrans peuvent générer une addiction ?

Les écrans sont conçus pour captiver l’attention :

  • Les jeux vidéo et applications utilisent des mécanismes de récompense immédiate, rendant difficile l’arrêt.
  • Les réseaux sociaux et contenus vidéo exploitent des algorithmes pour proposer des contenus personnalisés et captivants.
  • Les notifications et sons créent une sensation d’urgence qui pousse à consulter les écrans encore et encore.

Les enfants, en plein développement cognitif, sont particulièrement sensibles à ces stimuli.

Quelques conseils

Fixez des règles claires sur le temps d’écran et évaluer précisément, avec objectivité, la consommation des écrans

  • Avant 3 ans : Évitez les écrans.
  • 3-6 ans : Limitez à 30 minutes par jour.
  • Après 6 ans : 1 heure par jour, avec des pauses régulières.
  • Astuce : Utilisez des minuteurs ou les paramètres de contrôle parental pour gérer le temps d’écran. Pour en savoir plus, les balises 3-6-9-12 pour un bon usage à chaque âge.

Encouragez des alternatives aux écrans

  • Proposez des activités hors ligne : lecture, jeux de société, sport, jardinage, etc.
  • Idée : Créez une liste d’activités à tirer au sort quand l’ennui se fait sentir. D’ailleurs, nous en reparlerons dans un prochain article mais ne faut-il pas au contraire faire l’éloge de l’ennui ?

Privilégiez des moments sans écrans en famille

  • Établissez des moments sans écrans, comme les repas ou les soirées. Ces moments de connexion favorisent les échanges et renforcent les liens familiaux.

Participer avec vos enfants

  • Pour le parent, regarder jouer son enfant et en parler avec lui, est une façon de le connaître différemment et de participer à ses loisirs.

Sensibilisez vos enfants aux dangers des écrans et au temps qui passe

  • Expliquez-leur pourquoi il est important de modérer leur usage. Utilisez des exemples concrets ou des vidéos éducatives pour les aider à comprendre.

Montrez l’exemple

  • Votre comportement influence celui de vos enfants. Limitez votre propre temps d’écran, surtout en leur présence, pour renforcer le message.

Consulter si le besoin se fait ressentir

  • Si la gestion des écrans est compliquée pour un enfant, c’est peut être le signe de difficultés familiales, scolaires ou sociales, il est utile de les emmener consulter un psychothérapeutes pour les accompagner et solutionner leurs problématiques plutôt que de laisser les écrans s’en charger.

Vers un usage raisonné des écrans

L’objectif n’est pas d’interdire les écrans, mais de les intégrer dans la vie quotidienne de manière équilibrée et positive. Avec des règles claires, un accompagnement bienveillant et une sensibilisation adaptée, il est possible d’éviter les dérives et de tirer parti des aspects éducatifs et ludiques du numérique.

💡 Envie d’aller plus loin ? Retrouvez nos formations sur Cultive ton num pour apprendre à encadrer l’usage des écrans et sensibiliser vos enfants à une consommation responsable.


Et vous, quelles sont vos astuces pour gérer les écrans à la maison ? Partagez vos expériences en commentaire !

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Faire apprendre une langue aux enfants avec les outils numériques

Apprendre une langue étrangère est un atout précieux pour les enfants, et le numérique (avec modération pour les enfants) peut transformer cette aventure en une expérience ludique et enrichissante.

Grâce aux applications mobiles, cours en ligne et autres outils interactifs, l’apprentissage des langues devient plus accessible et motivant. Voici comment tirer parti du numérique pour accompagner vos enfants dans leur apprentissage linguistique.

Apprendre les langues avec le numérique

Les applications mobiles : apprendre les langues en s’amusant

Les applications mobiles sont idéales pour introduire une nouvelle langue de manière ludique et interactive. Elles captivent les enfants grâce à des jeux, des quiz et des exercices variés.

Exemples d’applications :

  • Duolingo : Parfait pour débuter avec des leçons courtes et des points à gagner.
  • Holy Owly : Conçue pour les plus jeunes, elle combine activités audio et visuelles.
  • Kontañ e brezhoneg : Application ludique et gratuite pour apprendre à compter en breton.
  • Babbel : Bien qu’adapté aux adultes, il propose aussi des modules simples pour les plus grands, leur nouvelle fonctionnalités d’assistant de conversation avec l’IA permet de rendre actif l’apprentissage.

Avantages : Les enfants apprennent à leur rythme tout en s’amusant, ce qui stimule leur motivation.

Astuce : Accompagnez vos enfants lors des premières séances pour les aider à naviguer dans l’application et pour échanger avec eux sur ce qu’ils apprennent.

Les cours en ligne : une immersion personnalisée

Les cours en ligne offrent une véritable immersion linguistique, souvent avec des enseignants natifs.

Exemples de plateformes :

  • Hipe Kids : Des cours particuliers en visioconférence, idéals pour pratiquer l’oral, c’est la solution que nous utilisons pour nos enfants, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez être parrainé.
  • Cambly Kids : Des conversations avec des tuteurs anglophones dans un cadre sécurisé.

Avantages : Une interaction humaine qui permet de corriger immédiatement les erreurs et de pratiquer la langue de manière active.

Astuce : Privilégiez des sessions courtes mais régulières pour maintenir l’intérêt des enfants sans les fatiguer. Généralement, les cours sont d’une durée de 25 min idéale pour maintenant l’attention au maximum.

Des vidéos et contenus interactifs pour l’écoute et la culture

Les vidéos éducatives, les séries en langue étrangère et les chansons sont des outils parfaits pour enrichir la compréhension orale et découvrir les cultures associées.

Ressources utiles :

  • Le site LearnEnglish Kids (British Council).
  • Les contenus de Lumni pour découvrir l’anglais ou d’autres langues de façon ludique.
  • Des plateformes de streaming avec des dessins animés en version originale sous-titrée.

Astuce : Intégrez ces contenus dans des moments partagés en famille, comme une soirée cinéma en VO, pour en faire une activité conviviale.

Avantages des outils numériques pour apprendre une langue

  • Personnalisation : Les enfants avancent à leur rythme et selon leurs besoins.
  • Ludicité : Les outils numériques rendent l’apprentissage plus amusant grâce à des jeux et des animations.
  • Disponibilité : Les ressources sont accessibles à tout moment, permettant une pratique quotidienne.

Nos conseils pour maximiser l’efficacité des outils numériques

  • Encadrez les sessions : Fixez des créneaux réguliers pour éviter un usage excessif des écrans.
  • Mélangez les méthodes : Combinez numérique et supports classiques (livres, jeux de cartes) pour varier les apprentissages.
  • Privilégiez l’oral : Encouragez les enfants à répéter, parler et chanter pour renforcer leur confiance en eux.

Apprendre une langue avec le numérique : n’oublions pas l’accompagnement

Les outils numériques ouvrent des opportunités fantastiques pour apprendre une langue étrangère. Ils offrent des expériences interactives, motivantes et adaptées aux besoins des enfants. Toutefois, leur efficacité repose sur un accompagnement bienveillant et des usages équilibrés.

Partagez nous vos expériences d’apprentissage des langues avec le numérique pour vous et vos enfants dans les commentaires.

💡 Envie d’aller plus loin ? Découvrez nos formations sur Cultive ton num pour maîtriser les usages du numérique et accompagner vos enfants vers un apprentissage responsable et efficace !

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Sécuriser les écrans des enfants : 5 astuces

En tant qu’adulte, sécuriser les écrans des enfants est un défi majeur. Qu’il s’agisse de limiter leur exposition ou de prévenir les risques en ligne, l’objectif n’est pas de les couper du numérique mais de leur offrir un cadre rassurant et éducatif.

Voici 5 astuces pratiques pour un usage raisonné et sécurisé des écrans, basées sur les recommandations officielles et notre expérience chez Cultive ton num.

Sécuriser les écrans des enfants

1. Activez les contrôles parentaux

Les outils de contrôle parental permettent de limiter les contenus accessibles en fonction de l’âge des enfants.

  • Comment faire ? Activez cette fonctionnalité sur tous les appareils (smartphone, tablette, console, TV connectée). La plateforme jeprotegemonenfant.gouv.fr propose des tutoriels adaptés pour vous guider.
  • Astuce bonus : Utilisez des navigateurs adaptés aux enfants, comme Qwant Junior ou YouTube Kids.

2. Fixez des règles claires pour sécuriser les écrans

Définissez des limites de temps d’écran en fonction de l’âge des enfants.

Exemples de règles :

  • Pas d’écrans avant 3 ans.
  • Pas d’écrans avant le coucher (au moins une heure avant l’endormissement).
  • Pas d’écrans pendant les repas ou dans les chambres.

Outils utiles : Paramétrez les temps d’écran sur les appareils via des applications comme Family Link ou Screen Time.

3. Partagez des moments numériques en famille

Le numérique peut devenir un espace de dialogue et de complicité comme nous vous l’avions présenté pour une activité de création d’un blog familial.

  • Pourquoi c’est important ? Vous pouvez ainsi surveiller les contenus et en discuter. Par exemple, demandez aux enfants de vous expliquer leurs jeux ou vidéos préférés.
  • Idée : Planifiez des soirées cinéma ou des sessions de jeux vidéo en famille

4. Parlez des dangers en ligne

Abordez les risques liés aux écrans et à Internet dès le plus jeune âge.

  • Sujets à aborder :Expliquez l’importance de ne pas partager d’informations personnelles en ligne. Parlez des contenus inappropriés ou choquants, et rassurez-les en cas de malaise.
  • Ressource utile : Le site jeprotegemonenfant.gouv.fr propose des guides pour sensibiliser les enfants de manière ludique.

5. Montrez l’exemple

Les enfants reproduisent les comportements des adultes. Montrez-leur qu’un usage modéré des écrans est bénéfique.

  • Conseils pratiques : Évitez de passer trop de temps sur vos écrans en présence de vos enfants. Instaurez des moments sans écrans, comme des balades ou des activités créatives.

Sécuriser les écrans des enfants, c’est construire une parentalité numérique responsable

Sécuriser les écrans des enfants n’est pas une simple question d’interdiction, mais d’éducation et d’accompagnement. Ces 5 astuces sont un point de départ pour instaurer un usage sécurisé et équilibré.

Envie d’aller plus loin ? Retrouvez nos formations et ressources sur Cultive ton num pour devenir un parent ou un enseignant connecté et éclairé !


Et vous, quelles sont vos astuces pour gérer les écrans à la maison ? Partagez-les en commentaire !


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Mythes et réalités : Apprendre avec le numérique

Lors de nos recherches sur l’utilisation responsable du numérique par les enfants, nous nous sommes forcément interrogé sur l’utilité du numérique pour l’apprentissage. Tantôt mis en avant, tantôt décrié, le numérique est-il une aide ou pas à l’apprentissage des enfants ?
Vous le savez chez Cultive ton Num, notre raison d’être est d’aider à vous faire monter en compétence de manière raisonné sur le numérique.

Cette série de livres « Mythes et réalités » et notamment celui-ci : Mythes et réalités : Apprendre avec le numérique de André Tricot et Franck Amadieu, promet de passer au crible 14 des mythes les plus répandus à propos du numérique.

Mythes et réalités apprendre avec le numérique Franck Amadieu et André Tricot

Le numérique à l’école : entre espoirs et réalités

Dans le livre, André Tricot et Franck Amadieu proposent une analyse approfondie et éclairante sur l’impact réel du numérique dans l’éducation. Cet ouvrage démystifie les idées reçues et examine avec rigueur les bénéfices, mais aussi les limites, des outils numériques dans l’apprentissage.

L’un des atouts majeurs de ce livre est sa capacité à combiner une démarche scientifique solide (fondée sur des méta-analyses et des études rigoureuses) avec une approche accessible et pragmatique. Pour les parents désireux d’accompagner leurs enfants dans un usage responsable et pertinent du numérique, ce livre offre des réponses claires à des questions courantes telles que :

  • Le numérique favorise-t-il vraiment l’autonomie ?
  • Les jeux éducatifs sont-ils efficaces ?
  • L’apprentissage en ligne est-il aussi performant que l’enseignement en présentiel ?

Un ouvrage qui déconstruit les mythes

Le livre passe en revue les idées reçues courantes, comme celle selon laquelle les jeunes, naturellement « digital natives », utiliseraient efficacement le numérique, ou encore que « jouer en ligne permet d’apprendre mieux ». Les auteurs montrent que si le numérique peut apporter de réels bénéfices, ceux-ci sont souvent conditionnés par des usages spécifiques et une préparation adaptée des enseignants et des parents.

Ce qui rend cet ouvrage précieux pour les parents, c’est sa capacité à replacer les outils numériques dans leur contexte : ni solution miracle, ni danger absolu. Par exemple, le chapitre sur les écrans et la lecture démontre que la qualité de l’apprentissage dépend davantage des conditions d’utilisation et de l’accompagnement que du support (papier ou écran).

Un guide pour un usage raisonné du numérique

En tant que parent, ce livre m’a permis de mieux comprendre comment intégrer le numérique dans le quotidien de mes enfants. Loin de diaboliser ou de glorifier les outils numériques, il encourage une réflexion critique et une utilisation réfléchie. L’accent mis sur le rôle actif des enseignants et des parents m’a particulièrement marqué : les outils ne sont qu’un support, et c’est l’accompagnement qui fait toute la différence.

Notre expérience avec des outils numériques éducatifs

À la maison, nous avons exploré plusieurs services pour accompagner nos enfants dans leur apprentissage :

  • Lumni : Ce service éducatif proposé par France Télévisions est une excellente ressource. Les contenus, variés et accessibles, complètent efficacement les cours de l’école. Nous le recommandons chaudement pour introduire ou approfondir certaines notions. Les jeux sont classés par niveau ce qui nous permet de suivre la même progression pédagogique que les maîtres et maîtresses.
  • Réseau Canopé : Pour l’apprentissage particulier du breton, les maîtres et maîtresses de nos enfants nous ont partagé des jeux interactifs « Korn ar vugale« . Nous le trouvons très pratique pour approfondir l’apprentissage fait en classe.
  • Holy Owly et Babbel pour l’anglais : Bien que ludiques, et efficaces pour apprendre du vocabulaire, ces outils nous ont laissés mitigés. Ils manquent d’interactivité, ce qui limite leur efficacité pour des progrès significatifs à l’utilisation courante d’une langue.
  • Cours à distance avec Hipe Kids : Ce format, basé sur des cours en visioconférence, s’est révélé beaucoup plus impactant pour nos enfants. L’interaction avec un enseignant en direct permet un suivi personnalisé et un apprentissage actif. Nous pensons que ce type de service est particulièrement adapté pour les langues, où la pratique orale et l’immersion jouent un rôle clé.

Notre conseil : Priorisez l’accompagnement humain

Que ce soit à l’aide de services numériques comme Lumni ou via des cours en ligne interactifs, notre expérience confirme ce que souligne le livre : le numérique doit être accompagné pour être pleinement efficace. Ne laissez pas vos enfants seuls face à un écran ; participez à leurs apprentissages, encadrez leurs usages, et variez les approches pour éviter la lassitude.

Pour conclure, Mythes et réalités : Apprendre avec le numérique est un indispensable pour comprendre les enjeux du numérique dans l’éducation.

Ni solution miracle, ni menace, le numérique doit être utilisé avec discernement. Lisez ce livre si vous souhaitez accompagner vos enfants dans un apprentissage digital équilibré et constructif.

Envie d’aller plus loin et de cultiver vos compétences numériques pour accompagner vos enfants ? Découvrez nos conseils, ressources et outils pratiques sur Cultive ton num’. Ensemble, faisons du numérique un atout pour toute la famille ! 🌱

Et vous ? Quels outils numériques utilisez-vous avec vos enfants ? Partagez votre expérience dans les commentaires !

Ressources utiles :

En savoir plus sur le livre

Créer un blog familial : une activité éducative et amusante

Créer un blog familial est une activité enrichissante qui rassemble petits et grands à l’heure de l’individualisme tout en stimulant la créativité de vos enfants.
Dans le monde d’aujourd’hui, le numérique est omniprésent, pourquoi ne pas en faire un outil de partage et d’apprentissage pour nos enfants  ? On a tendance à diaboliser l’usage du numérique chez les enfants, mais ne peut-on pas prendre le contre-pied de cette tendance, les dangers sont certes très réels et très présents, mais développer les compétences numériques de nos enfants ne serait-elle pas la solution pour les sensibiliser à ces dangers ?

Loin d’être la solution à tout, il s’agit de vous proposer une autre façon de voir et d’expérimenter le numérique. Voici un guide pour vous lancer dans cette aventure connectée !

Pourquoi créer un blog familial ?

Pour nous et en l’ayant expérimenté avec Papa dis moi, un blog, c’est bien plus qu’un simple site internet.

exemple de blog familial Papa, dis-moi

C’est :

  1. Un espace de partage : Raconter des histoires ou partager des passions.
  2. Un projet éducatif : Enseigner à vos enfants des compétences numériques essentielles comme l’écriture, le design, la sécurité sur les réseau ou même la gestion de contenu.
  3. Un souvenir durable : Avoir une collection d’articles que vous pourrez relire dans quelques années.

Et surtout, c’est une activité collaborative qui renforce les liens familiaux tout en s’amusant.

Les étapes pour créer un blog familial

D’abord, il faut définir le concept du blog.

Demandez à chaque membre de la famille ce qu’il aimerait partager, voici quelques exemples  :

  • Des activités créatives à faire avec les enfants.
  • Des recettes testées ensemble.
  • Des réflexions ou des anecdotes sur la vie quotidienne.

Cela vous permettra de choisir le titre de votre blog.

Ensuite, il faudra choisir votre plateforme de blog.

Voici quelques options simples pour démarrer :

  • WordPress: Flexible et idéal pour débuter.
  • Wix : Parfait pour un design visuel sans coder.
  • Blogger : Simplicité avant tout.
  • Medium : Minimaliste et centré sur l’écriture.

Commencez par une version gratuite pour vous familiariser avec les outils et affiner votre choix.

Troisième étape, il faut répartir les rôles en famille.

L’un des avantages de créer un blog en famille, c’est qu’il permet à chacun de contribuer selon ses compétences :

  • Les parents : Supervision, édition, choix de l’outil, création du design.
  • Les enfants : Rédaction des articles, prise de photos ou dessins à scanner.
  • Tous ensemble : Idées, brainstorming et validation des contenus.

Cela permet à chaque membre de se sentir impliqué tout en apprenant des compétences différentes.

Quatrième étape, c’est le moment de créer du contenu adapté et amusant

Quelques idées de contenus :

  • Carnets de voyage ou d’activité : partager des voyages ou des activités adaptés aux enfants.
  • Challenges en famille : Une semaine sans écran, recettes insolites …
  • Histoires inventées : Chacun écrit un chapitre à tour de rôle.

Un conseil : privilégiez des articles courts, illustrés avec des photos, des vidéos ou des dessins pour rendre votre blog vivant !

Dernière étape, très importante : sensibiliser à la sécurité en ligne

Créer un blog est aussi l’occasion d’aborder des sujets importants comme :

  • La vie privée : Ne publiez pas d’informations personnelles sensibles.
  • Les droits d’auteur : Expliquez à vos enfants l’importance d’utiliser leurs propres créations ou des contenus libres de droits.
  • La gestion des commentaires : Activez une modération si votre blog est public.

A noter qu’il est toujours possible de garder vos publications privées, pour cela optez pour une plateforme qui offre un accès sécurisé par mot de passe. Il existe par exemple le service payant Famileo.

Les bénéfices éducatifs pour vos enfants

En créant un blog familial, vos enfants développent :

  • Des compétences en écriture et en storytelling : Structurer une idée, rédiger un texte.
  • Le sens de l’organisation : Planifier des articles et gérer un calendrier éditorial simple.
  • Une sensibilisation au design et à l’ergonomie : Choix des couleurs, des polices, mise en page.
  • Une meilleure maîtrise des outils numériques : Utilisation de plateformes, d’éditeurs d’images, sécurité sur les réseaux…

Et surtout, ils apprennent à travailler en équipe tout en s’amusant ! C’est ce que nous proposons dans nos accompagnements Cultive ton Num faire monter en compétences les parents afin qu’ils sensibilisent au mieux leurs enfants sur le numérique.

Quelques outils pour enrichir votre blog

  • Canva : Pour créer des visuels attrayants.
  • Unsplash, Freepik, UnDraw: Banque d’images gratuites, bien évidemment aujourd’hui l’IA peut à présent, vous aider à générer vos propres images.
  • Le Conjugueur, Reverso : Pour corriger les fautes
  • Notion : Pour organiser vos publications.

L’aventure commence maintenant !

Vous l’avez je l’espère compris, pour nous créer un blog familial, c’est bien plus qu’un simple projet numérique. C’est un moyen de renforcer les liens familiaux tout en plongeant dans un univers créatif et éducatif. Que vous choisissiez de raconter vos aventures ou de partager vos passions, l’essentiel est de s’amuser ensemble et de profiter du voyage.

Alors, prêts à lancer votre blog en famille ?


Vous avez déjà un blog ou vous souhaitez en lancer un ? Contactez-nous pour connaître nos accompagnements.

Partagez vos idées et expériences dans les commentaires ! Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager.

Google My Business et le référencement local des entreprises

Bonjour mes lecteurs. Voici un premier article sur le numérique et les entrepreneurs sur le sujet de Google My Business.
D’abord, qu’est-ce que Google My Business? Et bien, c’est un outil puissant pour les entrepreneurs qui cherchent à améliorer leur visibilité locale, à interagir avec leurs clients et à attirer davantage de clients potentiels.

Que permet Google My Business ?

Google My Business permet aux entrepreneurs:

  • D’avoir une vitrine en ligne gratuite : C’est une plateforme gratuite fournie par Google qui permet aux entreprises locales de créer et de gérer leur présence en ligne, notamment sur Google Maps et dans les résultats de recherche,
  • D’augmenter leur visibilité locale : En créant un profil, les entreprises apparaissent dans les résultats de recherche locaux lorsque les utilisateurs recherchent des produits ou services similaires à ceux que vous proposez,
  • De communiquer les informations essentielles : Avec cette plateforme, les entrepreneurs peuvent fournir aux clients des informations clés telles que leurs heures d’ouverture, leur adresse, leur numéro de téléphone et des photos de leur entreprise,
  • De faciliter les interactions avec leurs clients et leurs prospects : Les clients peuvent facilement trouver et contacter une entreprise via la plateforme. Ils peuvent également laisser des avis et poser des questions directement sur le profil,
  • D’analyser et de suivre leur performance : Cette plateforme offre des outils d’analyse qui permettent aux entrepreneurs de suivre le nombre de vues, de clics et d’interactions sur leur profil, les aidant ainsi à comprendre l’impact de leur présence en ligne,
  • De bénéficier d’outils de communication : Les entrepreneurs peuvent utiliser cette plateforme pour publier des mises à jour, des offres spéciales et des événements pour informer leurs clients et les inciter à leur rendre visite.

La mise en place d’un profil Google My Business est simple et ne nécessite aucun frais. Il vous suffit de vous inscrire, de remplir les informations de base et de commencer à interagir avec vos clients. Avoir un profil bien optimisé peut améliorer votre classement dans les résultats de recherche locaux, ce qui peut vous aider à attirer plus de clients dans votre région

Comment utiliser Google My Business pour attirer des clients locaux dans votre entreprise ?

Google My Business est un outil puissant pour votre référencement local, à condition de savoir comment améliorer votre profil. En mettant en pratique ces quelques conseils ci-dessous, vous pouvez maximiser votre présence en ligne avec lui et attirer davantage de clients locaux vers vos produits et services. Si vous avez besoin d’assistance à ce sujet, je reste disponible pour vous accompagner.

  • Optimisez votre profil : Assurez-vous que votre profil est complet avec des informations précises sur votre entreprise, y compris vos heures d’ouverture, votre adresse et vos coordonnées,
  • Publiez des photos : Partagez régulièrement des photos de vos produits, de vos services, de votre espace de travail et de vos clients satisfaits pour donner aux visiteurs une idée de ce à quoi s’attendre en travaillant avec vous,
  • Soyez réactif aux avis et commentaires : Répondez rapidement et de manière professionnelle aux avis et commentaires de vos clients, qu’ils soient positifs ou négatifs. Cela montre que vous valorisez leurs commentaires et que vous êtes engagé à offrir un excellent service,
  • Utilisez les publications : Profitez de la fonctionnalité de publication pour partager des mises à jour, des promotions spéciales ou des événements,
  • Encouragez les avis positifs : Incitez vos clients satisfaits à laisser des avis positifs sur votre profil. Plus vous avez d’avis positifs, plus vous aurez de chances d’attirer de nouveaux clients,
  • Mettez en avant vos services : Utilisez la section “Services” pour décrire en détail les services que vous proposez dans votre entreprise. Cela aidera les clients potentiels à comprendre ce que vous offrez,
  • Utilisez les insights pour optimiser : Les insights Google incluent les vues, les recherches et les actions issues à la fois des résultats de recherche naturels et de Google Ads. Ils vous permettent de comprendre de différentes façons comment les utilisateurs interagissent avec votre fiche : Mode de recherche de votre fiche. Surveillez-les pour comprendre comment les clients trouvent votre entreprise en ligne et ajustez votre stratégie en conséquence,
  • Partagez des témoignages clients : Mettez en avant les témoignages et les histoires de succès de vos clients pour renforcer la confiance et encourager de nouveaux clients à faire appel à vous.

Vous avez des envies, des besoins avec Google My Business ? Rejoignez-nous dès aujourd’hui et ensemble, cultivons l’avenir de votre entreprise!

Source : Wikipedia

Cultive ton num’ : Une aide pour l’utilisation du numérique

Bienvenue chez vous ! 😀
Notre monde est en constante évolution et le numérique prend une place de plus en plus prépondérante. Il est essentiel pour tout un chacun de s’adapter aux nouvelles technologies. C’est dans cette optique que nous vous présentons Cultive Ton Num’, une plateforme dédiée à l’accompagnement et la formation numérique. Que vous soyez entrepreneur, parent, ou simple curieux, nous avons une solution pour vous.

Pourquoi la formation numérique est cruciale ?

Nous savons que l’arrivée massive des usages des Intelligences Artificielles peut faire peur. D’ailleurs, nous ferons un focus dans un prochain article.
Alors que pour les entrepreneurs dans n’importe quel domaine (commerce, production de biens ou de services, restauration…), la maîtrise des outils numériques est stratégique.
Ces compétences de demain sont également importantes pour vous, parents, afin d’accompagner au mieux vos enfants à l’utilisation utile et raisonné du numérique.

Cultive Ton Num’ : aider votre transformation numérique

Avec le lancement de Cultive Ton Num’, nous nous donnons pour mission d’accompagner tout un chacun dans leur transition numérique. Avec une gamme:

  • de cours en ligne interactifs,
  • des tutoriels pratiques,
  • des ressources téléchargeables,
  • notre plateforme offre un apprentissage adapté à vos besoins spécifiques.

Que vous soyez débutant ou que vous souhaitiez approfondir vos connaissances, Cultive Ton Num est là pour vous guider à chaque étape de votre parcours.

Logo de l'entreprise Cultive ton Num'

Ce que vous pouvez attendre de Cultive Ton Num’ :

  • Des conseils et des astuces pour optimiser votre utilisation du numérique en vous faisant gagner du temps ainsi qu’en optimisant votre présence en ligne sans danger.
  • Des tutoriels pratiques sur l’utilisation d’outils numériques spécifiques à vos besoins.
  • Des cours en ligne interactifs adaptés à vos connaissances actuelles.
  • Un accompagnement dédié sur vos problématiques : venez avec vos problèmes, nous vous accompagnerons avec des solutions et un réseau de partenaire.

Rejoignez votre communauté !

En rejoignant Cultive Ton Num, vous faites partie d’une communauté dynamique déterminés à réussir dans l’ère numérique. Ensemble, nous cultivons notre potentiel numérique.

Partager les connaissances ne consiste pas à donner quelque chose aux gens ou à obtenir quelque chose d’eux. Cela n’est valable que pour le partage d’informations. Le partage des connaissances se produit lorsque les gens sont réellement intéressés à s’aider les uns les autres à développer de nouvelles capacités d’action; il s’agit de créer des processus d’apprentissage. Peter Senge

La formation numérique est un investissement essentiel pour ceux qui souhaitent prospérer dans un monde de plus en plus connecté, sans se noyer dans le flux constant d’information au détriment de notre attention.

Avec Cultive Ton Num, vous avez accès à des ressources de qualité, à un soutien expert et à une communauté engagée pour vous accompagner dans votre parcours vers le succès numérique.

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Qu’est-ce qu’un Digital Learning Manager ?

Bonjour mes lecteurs, ravie de vous retrouver ! 😀
Quand j’ai démarré ma mission dans le cadre de mon MASTER 2 l’année dernière, je me suis rendue compte que le métier de Digital Learning Manager n’était pas ou peu connu par les entreprises. C’est pourquoi, j’ai travaillé à une présentation pour mes collègues.

Le digital learning dans les entreprises aujourd’hui

Aujourd’hui la technologie est omniprésente et l’apprentissage continu est devenu indispensable en entreprise. On cherche à faire toujours plus vite et toujours plus efficace. Le digital learning est de plus en plus présent en formation continue, mais comment être sûr qu’il soit bien conçu ? Qu’il réponde aux besoins des apprenants ? Qu’il soit lié au développement des compétences souhaité ? Que la communication soit suffisante pour que les apprenants s’engagent en formation ? Et bien, la réponse est, pour les entreprises, de faire appel à une personne avec les compétences d’un Digital Learning Manager.

Qu’est-ce qu’un Digital Learning Manager ?

En premier lieu, le métier de Digital Learning Manager est assez récent. Le terme n’est apparu qu’au début des années 2010. Effectivement, il utilise un certain nombre d’outils digitaux. Vous les entendrez souvent parler de LMS, d’outils auteurs… etc. En fonction des entreprises où le DLM intervient sa réalité est bien différente. Il suffit de regarder le nombre de noms utilisés pour le désigner : Chef de projet learning, Chef de projet formation, Ingénieur pédagogique, Learning Designer, Learning Spécialiste… etc. Il existe presque autant d’appellations que d’entreprises.

Le DLM est un expert chargé de concevoir, développer et mettre en œuvre des stratégies d’apprentissage numérique. Il combine une expertise en formation et en technologie pour créer des programmes d’apprentissage innovants et efficaces.

Le Digital Learning Manager a souvent 5 missions principales :

  • De la veille métier,
  • De la gestion de projet,
  • De la conception pédagogique,
  • De la création et de la réalisation de ressources pédagogiques,
  • De la gestion de plateforme LMS.

Learning assembly, un cabinet de conseil en transformation de la formation, effectue depuis 2016 une étude sur l’évolution du métier de DLM.

Les missions du Digital Learning Manager

Comme nous avons vu plus haut, le Digital Learning Manager ou Ingénieur pédagogique gère plusieurs missions en entreprise. En d’autres termes, il est en mesure de concevoir une offre de formation et pour cela il s’appuie souvent sur des méthodologies. On peut notamment citer la méthodologie ADDIE. Un webinaire de EdTech Grand Ouest est très pertinent sur le sujet.

Schéma représentant la méthode ADDIE

D’une manière générale, certaines étapes pour un projet de formation sont indispensables quelque soit la méthodologie.

L’analyse des besoins en formation

Premièrement, le DLM travaille en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes de l’entreprise pour comprendre les besoins en formation et en développement des compétences. Il mène des analyses approfondies pour identifier les lacunes de compétences et les domaines où une action de formation est nécessaire.

La conception de programmes d’apprentissage

Deuxièmement, sur la base des besoins identifiés, le DLM conçoit des programmes d’apprentissage sur mesure adaptés aux objectifs stratégiques de l’entreprise. Il sélectionne les meilleurs outils et technologies pour créer des expériences d’apprentissage dynamiques et interactives.

Le développement des contenus

Troisièmement, le DLM réalise ou supervise la création des contenus pédagogiques. Cela peut-être des modules e-learning, des vidéos didactiques, des documents interactifs ou d’autres supports. Il veille à ce que ces contenus soient à la fois informatifs, engageants et conformes aux meilleures pratiques pédagogiques.

La gestion des plateformes d’apprentissage

Quatrièmement, le DLM gère le déploiement, la maintenance et les mises à jour des systèmes de gestion de l’apprentissage (LMS). Ainsi que la mise en place des modules e-learning sur ces derniers et la gestion des autres outils technologiques utilisés pour la formation.

L’évaluation des performances

Pour finir, une fois les programmes d’apprentissage mis en place sur le LMS. Le DLM mesure leur efficacité à l’aide de divers indicateurs de performance. Il analyse les données recueillies pour évaluer l’impact des formations sur les compétences des employés, la productivité et les résultats de l’entreprise.

La veille technologique et l’innovation

Enfin, le DLM reste constamment à l’affût des nouvelles tendances et des avancées technologiques dans le domaine de l’apprentissage en ligne. Il explore de nouvelles méthodes et outils pour améliorer continuellement les programmes de formation et garantir qu’ils restent pertinents et efficaces.

En conclusion, le DLM joue un rôle clé dans la transformation numérique des entreprises en assurant le développement continu des compétences de leurs collaborateurs. En combinant expertise en formation et maîtrise technologique, il contribue à créer un environnement d’apprentissage dynamique et innovant. Cela favorise la croissance et la réussite à long terme de l’entreprise. De surcroît, le fort développement de l’intelligence artificielle aura un impact sur l’évolution de ce métier dans les années à venir. Bien sûr, le côté humain de la formation restera toujours plébiscité par les apprenants.

Source : Wikimedia Commons

Journal de formation – Janvier

Bonjour mes lecteurs, ravie de vous retrouver ! 😀
Le mois de décembre s’est terminé sans réellement de pause dans le travail de formation. Adieu la trêve des confiseurs… C’est parti pour ce nouveau mois, il faut continuer à entretenir la motivation!

Nouveau regroupement

Nous voilà le 07 et 08 janvier, c’est parti pour l’université. Je suis équipée des outils du moment : masques et gel hydroalcoolique. J’ai tellement peur d’attraper la COVID 19 et d’avoir du mal à récupérer de la fatigue pour continuer le MASTER. J’ai trouvé l’ambiance générale de ce nouveau regroupement morose. J’ai pourtant eu beaucoup de plaisir à voir mes collègues en vrai ! Hâte de voir les beaux jours arriver.

Travaux du mois

Le mois de janvier s’est avéré aussi compliqué en terme de charge de travail. Nous avons eu les premières notes ainsi que le feedback de certains de nos livrables et cela m’a permis de faire remonter ma motivation.

Nous avons démarré plusieurs matières ce mois-ci.

D’abord, les environnements numériques d’apprentissage, où l’on a commencé à parler de LMS, et notamment du LMS appelé Moodle, très utilisé dans les sociétés actuellement. Nous allons avoir un livrable à rendre, toujours en groupe, de quatre personnes cette fois-ci, je suis assez contente du choix que j’ai fait sur le sujet ainsi que le groupe. A suivre pour voir comment nous allons avancer, nous allons travailler sur les learning analytics.

Ensuite, l’ergonomie, ce cours a pour objectif de nous exposer les grands principes d’ergonomie pour la conception de documents pédagogiques. Nous allons parler dans ce cours de mécanismes cognitifs liés aux apprentissages, connaître les recommandations ergonomiques de base, de savoir s’adapter aux types de support visé (diaporama, cours en ligne… etc) et au type de public visé.

Ce qui m’a le plus occupée cet mois-ci c’est l’ingénierie tutorale (encore et toujours!) , l’anglais et aussi la maîtrise des outils.

Ingénierie tutorale

Après la récupération des données convoquées, nous avons passé la plus grande partie de janvier à analyser ces retours et à rédiger le document du système tutoral. Cette matière est vraiment le fil rouge sur plusieurs mois!

Dans la méthodologie de Jacques Rodet, nous avons eu trois étapes à suivre :

  • L’analyse des besoins de soutiens des apprenants,
  • La priorisation des réponses tutorales permettant d’y répondre,
  • La détermination des profils de tuteurs.

Nous sommes arrivées au joli chiffre de 214 pages avec les annexes. C’est vraiment la matière qui a été le travail de plus longue haleine. Nous étions ravies d’enfin le déposer pour correction ! Nous avons travaillé sur le terrain d’une collègue de MASTER, j’espère que ce travail collectif lui sera utile pour la formation qu’elle lance en septembre.

Anglais

Encore une matière où le travail ne manque pas ! J’ai passé des heures ce mois-ci à éplucher des ressources en anglais sur notre thème les serious games et la gamification. Nous avons fait notre classe virtuelle d’introduction, je stressais vraiment beaucoup pour l’animation en anglais mais, au final, ça s’est bien passé.

Nous avons continué à travailler sur le présentiel qui doit avoir lieu début février. Au menu, des activités sur Klaxoon, une présentation interactive, construction de jeux… De quoi manipuler des outils et c’est plutôt sympa.

Notre sujet est complexe, mais très intéressant.

dessin figurant un e-learning

Maîtrise des outils

Enfin, la matière tant attendu la manipulation sur Storyline. J’étais pressée de travailler dessus car mon stage commence début février et je voulais vraiment avoir une idée des possibilités avec cet outil, dont on entend tellement parler dans le milieu de la e-formation.

Ce mois-ci, nous avons donc fait quelques exercices. J’ai particulièrement apprécié, lors du regroupement, de rencontrer l’intervenante qui est freelance dans le domaine de la e-formation. Elle nous a partagé pleins de conseils très intéressant et nous avons pu commencer à faire des animations sur l’outil.

L’avantage de cette matière, c’est que le livrable à fournir se fera seule, ça va me changer des travaux de groupe qu’on fait pour le moment sur le MASTER.

Retour métacognitif sur la formation

J’ai vraiment pris conscience ce mois-ci de la notion de marathon dont nous avait parlé l’équipe enseignante à la rentrée. Il faut vraiment arriver à conserver sa motivation sur la longueur et persévérer. J’ai repris la lecture du livre “les théories de la motivation’” de Fabien Fenouillet, et ça m’a donné des clés sur les théories motivationnelles dont je me servirais pour la formation sur laquelle, je suis en train de travailler.

J’ai aussi eu pas mal de réflexion aussi sur les travaux d’anglais sur les serious games et la gamification, outils qui, utilisés à bon escient, peuvent augmenter l’engagement d’une communauté.

Lors de mon travail sur l’ingénierie tutorale, qui comme je l’ai dit plus haut, a été un travail de longue haleine, j’ai pu découvrir les travaux de Didier Anzieu sur la dynamique des groupes restreints. Il identifie quatre phases dans la vie d’un groupe :

  • La mise en contact, où les présentations sont faites aussi bien en asynchrone qu’en synchrone. Il vient ensuite le moment d’inventorier les connaissances, les compétences et les expériences de chacun afin de mener à bien un projet.
  • La phase d’illusion groupale est liée au sentiment d’appartenance au groupe. La motivation se trouve, à ce moment là, au maximum.
  • La phase conflictuelle, c’est ici que les désaccords et les tensions se perçoivent.
  • La phase de maturité, les désaccords se doivent d’être résolu afin de mener à bien l’objectif du projet.

See you !

Source : Wikimedia Commons